Le marché résidentiel de la région métropolitaine de Montréal a amorcé l'année 2026 avec des signes de ralentissement, tout en maintenant une dynamique favorable aux vendeurs.
Recul des ventes
En janvier 2026, 2 364 transactions résidentielles ont été enregistrées, soit une baisse de 15,9 % par rapport à janvier 2025. Les ventes d'unifamiliales ont diminué de 18,2 %, celles des copropriétés de 18,1 %, tandis que les plex ont connu une légère hausse de 4,8 % .
Des prix qui continuent de monter
Malgré la baisse des ventes, les prix ont continué de progresser :
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Unifamiliales : prix médian de 615 000 $, en hausse de 4,1 % sur un an.
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Copropriétés : prix médian de 428 000 $, augmentation de 1,9 %.
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Plex : prix médian de 841 800 $, soit une croissance de 7,9 % .
Le prix moyen toutes catégories confondues s'établit à 651 066 $, en hausse de 5 % par rapport à l'année précédente.
Plus d’offres… mais toujours compétitif
Le nombre d'inscriptions actives a augmenté de 8,6 % sur un an, atteignant 16 798 propriétés. Le ratio ventes/nouvelles inscriptions est de 36 %, indiquant un marché plus équilibré. Cependant, avec 4,3 mois d'inventaire, le marché demeure favorable aux vendeurs .
À quoi s’attendre pour la suite
La stabilisation des taux d'intérêt par la Banque du Canada à 2,25 % pourrait encourager certains acheteurs à revenir sur le marché. Néanmoins, les enjeux d'abordabilité et la disponibilité limitée de propriétés, notamment dans le segment des unifamiliales, continuent de poser des défis .
En résumé, janvier 2026 marque une période de transition pour le marché immobilier montréalais, avec une activité en baisse mais des prix toujours en croissance. Les conditions actuelles suggèrent un marché qui pourrait se stabiliser davantage dans les mois à venir.